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Certaines notions doivent être précisées afin de rendre claires certaines données qui sont souvent avancées comme des arguments par les fabricants pour affirmer que leur instrument est le meilleur.

• Fréquence d’échantillonnage (résolution horizontale) :

Cette caractéristique est très importante. Elle définit la finesse avec laquelle le tuyau à été enregistré en fixant la plus haute fréquence audible mémorisée.

Par exemple, sur les orgues numériques de première génération, avec une fréquence d’échantillonnage de 22 Khz, la partie la plus haute du spectre capté est de 11 Khz. Pour une oreille normale qui perçoit des fréquences comprises entre 20 Hz et 18 Khz, cela veut dire qu’il manque presque la moitié des informations sonores. Le timbre restitué est donc tronqué d’une bonne partie de ses harmoniques.

Aujourd’hui, les fréquences d’échantillonnages sont suffisamment élevées pour capter la totalité du spectre audible, à l’image du compact-disque qui utilise le standard 44,1 Khz.

Il existe un rapport étroit entre la fréquence d’échantillonnage et la capacité de la mémoire nécessaire pour la mémorisation. Un échantillonnage à 44 Khz demande deux fois plus de mémoire qu’un échantillonnage à 22 Khz.

• Largeur des données (résolution verticale) :

Si la fréquence d’échantillonnage décrit la résolution horizontale du son dans le temps, la largeur d’echantillonnage définit la résolution verticale en intensité. La largeur des données définit la quantité de bruit ajoutée au son réel en fonction de l’approximation opérée lors de l’échantillonnage.

La largeur donnée en nombre de bits indique sur combien d’états différents le signal va être codé. Une largeur de n=8 bits décrit : 2 puissance n = 256 états différents. Aujourd’hui, le standard est de 16 bits, soit un découpage du son en 65.536 niveaux différents.

Une autre façon de voir, serait de considérer qu’à bruit d’approximation égal, la largeur indique la dynamique sonore restituable.

Mais cette donnée est très souvent mal interprétée car elle change d’un point à l’autre de la structure du système générateur. Ces principaux points sont :
- largeur de l’échantillon stocké, souvent 16 bits
- largeur des calculs internes, souvent 24 bits
- largeur des convertisseurs numériques-analogiques, souvent 20 bits

Si vous rédigez une documentation sur les caractéristiques techniques de votre produit, vous pouvez choisir de souligner que votre orgue a une résolution de :
- 24 bits si vous êtes optimiste,
- 20 bits si vous êtes raisonnable,
- 16 bits si vous êtes sage,
selon l'étage auquel vous faites référence

En fait, même si vous donnez ces trois valeurs séparément, beaucoup d’éléments viennent tempérer l’information tant recherchée, c’est à dire la quantité de bruit ajouté par le système. Entre autres, intervienent :
- le nombre de jeux par convertisseur
- la gestion des réglages de volume sonore.

En effet le système doit tenir compte de la quantité de données simultanément produites par l’orgue, laquelle dépend du nombre de jeux et de la polyphonie.



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